First love, James Patterson & Emily Raymond

James Patterson et Emily Raymond - First love.

Moi c’est Axi. J’ai seize ans. J’ai toujours été une bonne élève, surtout pas du genre à m’attirer des ennuis jusqu’à aujourd’hui. Il est exactement 4 h 30 du matin, je viens de me réveiller et de tirer mon sac à dos de sous mon lit. Je pars. Lui, c’est Robinson. Un jour, je l’ai traité de voyou, histoire de rigoler : il n’a jamais oublié. Il a presque dix-sept ans. C’est mon meilleur ami, mon complice de tous les bons et moins bons moments.

Alors forcément, quand je lui propose de fuguer pour un Road-trip à travers les Etats-Unis, il n’hésite pas longtemps. De toutes façons, j’ai tout minutieusement préparé. Ou presque… Car comment aurais-je pu prévoir ce qui nous attendait vraiment ?

Entre First love et moi, tout avait bien commencé. Un peu comme un coup de foudre… Les personnages principaux, le style, le road trip, la mise en page (le livre est parsemé de reproductions de polaroids, tels que Axi et Robinson auraient réellement pu en prendre au cours de leur voyage)… J’étais complètement séduite.

Et puis… et puis. Malheureusement, le livre perd de sa saveur en cumulant les événements irréalistes. De vol de voiture en vol de voiture (je ne vous donnerai pas d’autres exemples encore pire (oui, c’est possible), mais il y a quasi un vol de voiture par chapitre donc ce n’est pas un spoiler en soi), j’ai senti poindre la déception.

Bon ok, c’est trop tentant, je vais vous donner encore des exemples mais passez directement au prochain paragraphe si vous comptez lire ce livre. :p Ce qui m’a marquée le plus est le passage où Axi et Robinson se font arrêter mais retournent l’arme du policier contre lui avant de le laisser sur un terrain vague menotté dans sa propre voiture… C’est complètement WTF et j’aurais presque préféré qu’on les arrête et les foute en prison pour qu’ils arrêtent leurs bêtises. Je pense aussi au moment où Axi boit un shot d’alcool très fort (90° selon Robinson, soit du mercurochrome, mais bon, je suppose que c’était une petite blague) sans broncher alors qu’elle ne boit jamais, où celui où ils font l’amour pour la première fois et jouissent à l’unisson… Tout est trop idéalisé et, ok, j’aime bien rêver en lisant, mais si le livre n’est pas un roman de fantasy, j’aime bien garder un peu les pieds sur terre pour pouvoir y croire.

La deuxième partie opère un changement radical que je n’ai vraiment pas aimé, et je me sens cruelle de dire ça mais je trouve que le livre est mensonger sur ce point. Le communiqué de presse révèle le tournant dramatique de l’histoire mais pas la quatrième de couverture et je n’ai franchement pas choisi ce livre pour pleurer. J’ai un peu peur que les gens s’y trompent (vous qui avez lu ma chronique, ne vous y trompez pas !)… De plus, les deux adolescents sont totalement inconscients, ce qui est peut-être une caractéristique des adolescents mais à ce point-là ça fait quand même un peu peur.

First love se lit quand même vite et de manière plutôt plaisante, surtout au début. Personnellement, il ne me marquera pas, sauf pour sa mise en page qui est originale et que j’aimerais bien retrouver dans d’autres livres.

First love, James Patterson & Emily Raymond, éditions Hachette Romans (15,90€)

Le livre sur Lecture-Academy

Publicités

4 réflexions au sujet de « First love, James Patterson & Emily Raymond »

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s